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Ate Yolly, notre pillier philippin...


Infirmière enseignante à General Santos, Yolly Eileen Gamutan rencontre le docteur Jean-Pierre Dickès et l’abbé Daniel Couture en 2007 lors de la première mission médicale. C’est en 2008 qu’elle rejoint les rangs de l’ACIM et s’engage sans limite pour elle. Basée à Gensan jusqu’en 2020, elle passe désormais plus de temps au Nord-Est de Mindanao, à Butuan, pour aider plus facilement les populations soignées lors de la mission médicale 2020 et rencontrer de nouvelles tribus à soutenir.


Lors des missions médicales annuelles, tous les volontaires connaissent Ate Yolly.


Qui n’a jamais entendu son nom ? Mais qui la connaît vraiment et peut la reconnaître ?


Notre chère Ate Yolly reste un mystère pour beaucoup de volontaires…un mystère puisqu’elle aime être discrète, se rendre invisible. Elle nous est pourtant si indispensable !

Alors qu’elle représente pour beaucoup celle qui organise les missions sur place, peu réalisent vraiment tout le travail qu’elle effectue pour l’ACIM depuis plus de 10 ans !


Elle connaît ses compatriotes, leur culture et leurs habitudes et sait mieux que quiconque comment les aider et leur apporter ce dont ils ont besoin. Un philippin qui vient demander des médicaments ou un service ? Elle lui apprend que l’argent ne coule pas à flot et lui demande un service en retour : faire le jardin, nettoyer des locaux…


Combien de jeunes a-t-elle personnellement pris sous son aile, les logeant, les nourrissant et surtout leur apportant un enseignement religieux ! Combien de nuits a-t-elle passé à travailler ou prier plutôt qu’à dormir !


Il y aurait tant à dire sur notre chère Ate Yolly mais je pense que l’image de son travail lors de la dernière mission en 2020 résume parfaitement qui elle est : discrète, humble, dévouée…


Après s’être présentée aux volontaires, elle nous a précédé durant toute la semaine dans chaque village pour préparer la population à notre arrivée, menant quasi seule un travail immense. Et lors de la « Thanksgiving party », pas la peine de la chercher, elle n’était pas là, occupée sans aucun doute à retrouver les populations visitées, pour continuer le travail commencé.


Ate Yolly mérite toute notre admiration et notre reconnaissance. Et même si elle n’aime pas être louée, ces quelques lignes lui sont dédiées.


Merci Ate Yolly pour ce travail immense que vous réalisez chaque jour ! Merci pour votre dévouement sans mesure ! Puissions-nous prendre exemple sur votre grande humilité et votre profonde charité et réaliser que sans votre travail, le nôtre ne serait pas possible ! Maraming Salamat !




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